chap I

chap I
REKISHI KIMYOU

Prolog
ue

Je
marchais, il était +/- 23h30. Je venais de quitter mes amis 10 minutes plus tôt après une belle soirée et je ne pensais plus quune seule chose : rentrer dans mon hôtel et me laisser tomber sur mon lit. Cependant, alors que j'étais perdue dans mes pensées, j'entendit quelques cris étouffés venant d'une petite ruelle. Intriguée, je m'avance et je vois 2 brutes occupés à tabassé une jeune fille à terre. Manque de bol, il me remarque, mais au lieu de venir vers moi pour me passer à tabac moi aussi, ils s'enfuirent, laissant derrière eux la jeune femme. Ni une, ni deux, je cours vers elle, presque étendue sur le sol, et remarque ses bras couverts d'ecchymoses et de coup, pendant qu'elle tente de cacher son visage dans sa chevelure noir corbeau. Quand je lui demande si je peux faire quelque chose pour l'aider, elle relève la tête et là, à ma grande surprise, je remarque qu'il ne s'agit pas d'une jeune femme, mais de Bill Kaulitz. Voyant la action qui s'est peinte sur mon visage, je lui demande simplement si il peut marcher seul jusqu'à son tel, lui faisant comprendre que je ne voulais rien demander de particulier à « Bill Kaulitz ». Il essaye de se relevé mais s'écroule directement au sol, la main sur la cheville et une mimique de douleur sur le visage. Le plus naturellement possible, je lui souris et lui dit :
- viens sur mon dos, je vais te porter jusqu'à l'hôtel et...
A
vant que je ne puisse finir ma phrase, il murmure difficilement :
-
Je ne voudrais pas te créer de probmes. Imagine que quelqu'un me reconnaisse sur ton dos, ça risquerai d'attiser la jalousie de beaucoup de fans...
Alors
qu'il est blessé, il ne pense déjà que au fait que des fans pourraient me cogner, juste parce que je porterai Bill Kaulitz de Tokio Hotel sur mon dos. Droit dans les yeux, je lui répond sèchement :
-
eh bien, si quelqu'un te reconnaît, tant pis pour moi, mais je ne peux pas te laisser seul ici. Tu n'auras qu'a nicher ton visage dans ma nuque, tout en m'indiquant le chemin, en espérant que personne ne te remarque de trop...
- pas stupide comme
idée, me dit-il un sourire au coin des lèvres.
Je lui souris à mon
tour, et m'abaisse à sa hauteur pour le faire grimper sur mon dos. Une fois qu'il fût bien installé, je suivis ses « instructions » et pris le chemin qu'il m'indiqua. Après une bonne vingtaine de minute de marche, nous arrivons enfin à son hôtel, ou je vis Tom affalé sur le canapé de la réception à attendre.
Je
m'avance vers lui et dit à Bill de redresser la tête, mais il ne préfère pas que son frère le voit dans cet état. Il me dit juste :
-
Va vers Tom, dit lui brièvement ce qu'il s'est passé et après, on pourra monter dans notre chambre.
Comme je ne
savais pas quoi faire, j'avança vers Tom et lui demanda de m'indiquer leur chambre.
- C
omment ça « notre » chambre mam'zelle ?
- Au
cas ou tu ne l'aurai pas remarqué, c'est Bill qui est sur mon dos, alors ne pose pas de question, et fais nous monter, je t'expliquerai tout une fois en haut.
Tom se rapprocha et
reconnu les bras de Bill, enlaçant mon cou avec le peu de force qu'il lui restait et hocha la tête, en me faisant signe de le suivre.
Une fois dans la chambre, je posa Bill sur le lit, qu'il s'effondra en larmes dans les bras de son frère. En attendant que Bill se calme, j'explique comment je l'avais trouvé et ce qui s'est passer, du moins, ce que j'en ai vu.
- Bill ? Pourquoi
on t'as tabassé ? Et qu'est-ce que tu faisais à cette heure ci tout seul déjà ?
Mais Bill
n'avait pas envie de répondre, il voulait juste pouvoir pleurer de chaudes larmes tout en restant dans les bras de son jumeau. Je souris à la vue de ce spectacle, que j'aurai préféré voir en d'autres circonstances, et je m'apprêtais à les saluer quand je sentis une main me retenir. C'étais Bill.
- Je
suis désolé pour ce à quoi tu as du assister par ma faute, mais je ne peux pas te laisser repartir comme ça pour autant...
- Ouaip, l'a pas tort. S'ça se trouve, tu lui a peut être éviter le pire...renchéri Tom.
- Peu
t être, mais je pense que n'importe qui d'autre aurait fait pareil. Dis-je
- Non
, tu as bien vu comment ils étaient quand mêmes ? La plupart des gens se seraient enfuis en courant...et Bill laissa couler quelques larmes de plus.
- Non Bill, je n'ai rien fait, j'étais au bon endroit au bon moment tout simplement, lui dis-je ironiquement en souriant.
Fina
lement, je finis par der et décide de rester un peu, le temps que la situation se calme un peu. Avec Tom, on appelle un médecin qui arrive peu de temps après.
- Vous ave
z de la chance jeune homme, vous avez « juste » la cheville droite foulée, mais que vous est-il arrivé ?
Quand le m
édecin lui demanda cela, Tom lui adressa un regard noir, ce qui le fit déglutir, après quoi, il donna une prescription ainsi qu'une pommade pour les ecchymoses sur ses bras en lui disant qu'il repasserai le lendemain en fin d'après midi pour voir l'état de Bill.
Après avoir remercié le médecin, Tom lui tira la langue et claqua la porte de la chambre derrière ce dernier.
-
Bill, si ça fait mal, tu me le dit ok ?
Tom enl
eva le t-shirt de Bill pour lui passer de la pommade sur le dos et les bras.
Pen
dant ce temps, je m'étais retournée, imaginant qu'il ne souhaitait pas que je le voit ainsi.
- Tu peux
te retourner tu sais, ça ne me dérange pas... me dit Bill, se voulant rassurant.
Je m
e retournais et vis Tom passant de la pommade sur le dos du chanteur, tête en avant, cachée par ses cheveux, pour ne pas montrer ses grimaces.
T
om me fit signe de venir, me chuchotant a l'oreille :
-
on verra s'il remarque que c'est toi qui lui passe la pommade maintenant. dit-il en me la tendant.
Amus
ée par l'idée, je pris la pommade, et commença à la passer sur le dos et les épaules de Bill.
Il se re
tourna d'un air étonné, et me lança juste :
- t
u as les mains plus froides que Tom en tout cas...
je m'en excusa tout en continuant à lui masser les épaules.
Aya
nt finis, je referme le pot de pommade et Tom s'avança vers Bill, en ricanant :
- Al
ors, tu préfère les mains de ton double ou celles de ta sauveuse ?
- Arrête
d'ironiser tout Tom, ce n'est pas marant, mais c'est vrai que tes mains son plus douces que celle de Tom...dit-il en me regardant, l'air amusé.
To
m le regarda l'air de dire qu'il n'en avait rien a faire.
B
ill releva la tête vers moi d'un coup sec, esquissant une grimace, oubliant l'espace d'un instant l'état de son corps '-_-
Je
cru avoir fait une connerie, je cherchais, je réfléchissais pour quelle raison il me dévisageais comme ça quand il me lança :
- Je ne t'
ai pas encore demandé ton nom... ?
- C'est v
rai ça, c'est quoi ton nom mam'zelle ?
- Vanes
sa... je m'appelle Vanessa... dis-je toute rouge
Tout deu
x me sourirent, et Tom me dit en riant :
- Tu
vis loin d'ici ?
-
Je suis dans un hôtel avec une amie, mais elle dort déjà sans doute...
- Ta pas répondu a la question...
-
J'en ai pour 1 heure, vu qu'il n'y a plus de bus à cette heure ci...
- Eh b
ien, tu n'as qu passer la nuit ici, et comme ça, demain, on pourra peut être parler un peu plus, parce que là, j'aurai un peu besoin de dormir... dit Bill.
Tom alla chercher une couverture et un coussin dans l'armoire et me les tendit.
D'abor
d gênée, je finis par accepter et pris place sur le divan, ou je m'installa confortablement et m'endormis assez rapidement, après un échange de « guten nacht » entre nous trois.

----
--------------------
et
voilà, je l'avais promis, voilà qui est fait, un blog rien que pr ma fics:p
bo
n, j'c pas si la publication sera rapide, mais j'essayerai de faire de mon mieux pr satisfaire tlm:p

PI
X : by me^^'

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 20:45

Modifié le mardi 06 octobre 2009 16:35

chap II

chap II
REKISHI KIMYOU

Douche froide et mdr


Ce fut mon gsm qui me réveilla. Je dormais encore à moitié, et je n'avais pas les idées claires, mais quand j'arrivais enfin à déchiffrer le nom qui s'affichais sur lcran, j'eu des sueurs froides.

- Hallo ? euh... ca va ?^^'
-
Vaneeessssssssssss, tu es ou ??? tu sais qu'il est déjà 9h du mat', et que tu n'es toujours pas ? me cracha le phone.
- Euh... c'est long à t'expliquer chrissi, mais je viens de me réveillé la, na, en fait, c'est toi qui m'a réveillé paske j'avais pas mis en silencieux... dsl, repondis-je encore endormie.
- Mouai, j'aimerai que tu m'expliques ou ta passé la nuit quand mêmeuhhhh...
El
le avait l'air angoissée, et en même temps un peu inquiète.
- Euh... c'est une longue hist...
Je ne pus finir la phrase, que Tom avait déjà mon phone en main
- A
llo ??? t'es la copine à vaness ??? écoute, ya pas trop moyen qu'elle vient te rejoindre à l'hôtel la, alors on s'donne rdv avec elle à 11h00 dans le parc du loup[dsl c'est le seul nom qui m'est passé par la tête x_X).
Et il cou
pa et me rendu mon phone. Je le regardais perplexe avant de lui balancer :
- T'es
malade ou koaaaaa ???? c'est encore moua qui va me faire engeulééééeuhhh
- Tu dor
s encore à moitié, mais t'es marrante quand tu gueule, me dit-il, un sourire en coin, légèrement sadique.
Avant que je ne puisse répondre quelque chose, je vis... Bill, sortant de la douche, encore dégoulinant, une serviette à la taille et une autre dans les cheveux. Ce qu'il était kawaii, j'étais directement réveillée là :p ce qui n'échappa pas a tom.
- Ahhh, en
fin, elle est réveillée, aller file a la douche, t'es la dernière, mam'zelle marmotte!
Charma
nt dès le matin le dready Tom ...
B
ill me souriait, je ne savais pas pourquoi, mais je le sus dès que j'eu allumé la douche...
-
C'EST FROIIDDDDDDDDD x_X
- Ca, c'est
quand on est la dernière mam'zelle marmotte ; pouffa Tom dans un éclat de rire, suivit de Bill.
Préférant
ne rien répondre, cette fois, j'étais bien réveillée, ça, il n'y avais plus aucun doute.
Je me sécha, et me rhabilla, puis sortit de la salle de bain et fusilla du regard les jumeaux.
-
Eh ben, tu mets encore plus de temps que Bill toaaaaaa XD
- No comment -_-'
- Bon euh..... on y va, on a plus QUE 1h pour manger, et se rendre au parc du loup... dit Bill, comme pour essayer de détendre l'atmosphère.
S
ur ce, tout le monde rassembla ses affaires, et nous descendîment ensemble pour se prendre un petit déj', enfin.... Si on peut encore appeler ça un petit déj' à 10h00 ^^'
A
10h45, tout le monde eu finis de manger, cette fois, c'est moi qui ai du les attendre.
- E
h ben, vous mangez lentement vous deux XD
- Au moins, on mange nous... mecha Bill
C'est
vrai, je n'avais pas beaucoup mangé, je n'avais pas très faim à vrai dire.
Au
final, on était arrivés au parc à 11h10, mais à peine que j'eu tourné la tête que je sentis quelqu'un se jeter sur moi.
- Vanessssssssss, ça fait un quart d'heure que je te cherche partoutttttttt, alors maintenant, tu m'expliques ok ??? Et déjà, c'étais qui au phone hein ?
voilà le super accueil de ma potoss...
- C'étais moi au... phone comme tu dis. Tom s'avanca et regarda chrissi de haut en bas avant d'attraper Bill par le bras.
- Mo
i c'est Tom, et lui, c'est Bill... c'est une longue histoire, si tu veux, on peux aller dans un endroit plus tranquille pour discuter.
- Eu
h... TOOOOMMMM, c'est pas le moment de draguerrrrrrrrr.
- C'
est bon, c'est bon... mam'zelle marmotte... XD
C
hrissi resta perplexe et me regarda, s'avanca vers moi et me souffla :
-
Euh... vaness, c'est Bill et Tom ??? Tom et Bill? Kaulitz???????? O_O
-
Euh... ben vui^^' c'est une longue histoire comme dé dit ^^'
- D
onc, tu vas me dire que tu as passé la nuit avec les jumeaux Kaulitz et tu trouve ca normal -_- ?
-
je n'ai jamais dit que c'étais normal mais boooonnnnn, on va aller quelque part parce que, ici, y a trop de monde...
Les garçons acquiescèrent d'un hochement de tête et nous prirent tous les 4 le chemin de notre hôtel quand...

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 21:31

Modifié le mardi 06 octobre 2009 16:35

chap III

chap III
REKISHI KIMYOU

Bataille et bousculade

B
ill me tira sur le t-shirt, pour me faire comprendre qu'il voulais s'arrêter.
-
Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as mal aux pieds XD ?
-
Euh.... Eh ben, c'est que...
-
Va s'y crache le morceau... lui lâcha Chrissi.
- Be
n... vous voulez vraiment dé rentrer ? Je me suis dit que ça serait plus amusant de faire euh... ben un peu de shopping avant^^'
C
hrissi le regarda avec des yeux rond, et me souffla :
- En tout cas, quand tu me disais qu'il étais différent des autres mecs, je comprend ce que tu voulais dire... En même temps, je croyais qu'il voulait un endroit plus discret pour... discuter...
-
Ben, on peux encore discuter après avoir un peu chiner nan ? je lui rétorquais cette phrase avec un joli sourire complice, et elle finis parder.
-
Et moi ? on me demande pas mon avis ? beugla Tom, légèrement à lcart.
- Dit toi que tu pourrais te trouver des nouvelles fringues et casquettes, et y a pleins de minettes qui font du shopping dans cette galerie alors...
Et
voilà, une belle lueur apparu dans les yeux de Tom, qui avançai déjà vers les galeries en nous lançant :
- Eh ben alors, vous venez ? J'croyais que vous vouliez... chiner XD ?
- On arrive, dis-je en prenant Bill et Chrissi par le bras, un sourire étie jusqu'aux oreilles, par le simple fait de voir comment Tom se faisais piéger comme un gosse dès qu'on parle de filles ou de casquettes[enfin, surtout de filles ^^'].
F
inalement, nous passâmes un très bon moment, ce qui n'était pas le cas pour notre porte feuille-_-' Et après 2h de shopping, ce fût nos estomac qui nous rappellèrent a l'ordre.
- C'é
tait quoi ce bruit ? lâcha Bill comme inquiet.
-
C'est le bide à Vaness', t'inquiet, tu t'y habituera vite ;) lui dit chrissi, me mitraillant du regard.
- Mouai bon
ce n'est pas étonnant, l'as presque rien bouffer ce matin alors...
En disant ça, T
om désigna un stand de glace.
Tou
t le monde souris et nous nous dirigeâmes vers l'endroit pointé par Tom. Je fus étonnée de voir que Tom prenant 3 boules, car nous trois, n'en prenions que 2 chacun.
- Eh ben Chris,
ta plus intérêt a me traiter de gourmande après ça mdr
- Pourtant
d'habitude, quand je prend une boule, toi, tu en prend deux, me dit-elle, l'air de vouloir faire contre-attaque.
-
Ben kouaaaa faut bien faire la paire nan ?
A pe
ine eu-je lâcher cette phrase que ce fût le calme total suivis d'un fou rire à réveiller les morts.
- Et après, c'es
t encore à moi qu'on dit que je ne pense qu'à ça, dit tom, entre deux éclats de rire.
- Ben quoi ?
je n'ai jamais dit que je n'avais pas l'esprit mal tourné de toute façon. Je lui dit cette phrase en le regardant droit dans les yeux, me voulant convaincante.
Fina
lement, nous étions revenus sur nos pas jusqu'au parc du loup et en regardant mon amie, j'avançais vers elle et alla lui piquer un peu de glace.
- Hey
, c'est MA glace, me dit t'elle en essayant de piquer chez moi. Manque de bol, elle piqua cher Tom, qui était dans la lune, trop occupé à reluquer les filles qui passait par là.
Bill no
us regarda, l'air de se dire que nous étions de vraies gamines, mais nous nous échangèrent un regard complice, puis nous fixâmes nos glaces respective, avant de catapulter chacun vers Tom, qui se retourna en criant :
-
Putain, on m'attaque, aller vient te battre, tu te cache ou ? ta peur hein ?HéHé
On le regardais, nos yeux ressortant de leur orbite, la mâchoire jusque par terre et nous éclatâmes de rire.
- Na, c'est juste nos glace qui sont venue te dire salut :d cha Bill, encore mort de rire
-
Ah ouai ? eh z'allez voir.
N
ous commencions une bataille de glace, lorsqu'à un moment, Je visa mal et fit atterrir un peu de glace dans le chignon d'une grand mère qui passait par là.
Nous
empêchant dclater de rire sur place, nous ne pensons plus à rien et nous courrons tout en riant à pleins poumons, jusquen perdre haleine.
-
Eh ben, je ne pensais pas que manger des glaces était tellement amusant, dit Bill.
-
C'est la manière belge, c'est ça ? nous demanda Tom, un sourire jusqu'au oreilles.
-
Na, c'est not' manière à nous :d !!!
Chri
ssi et moi l'avions dit en même temps.
A
lors que nous étions devant l'hôtel, je pris l'initiative de m'avancer vers l'ascenseur, les 3 autres me suivant.
Arrivé
dan l'ascenseur, je regarda Chrissi, elle avait un peu de glace sur le bord des lèvres, et à ce moment, je ne sais pas pourquoi, mais je m'approcha d'elle et lécha ce qui restait autour de ses lèvre, avant de m'en emparer par la même occasion, sous le regard stupéfait des jumeaux Kaulitz.
Ce fût le bruit de l'ascenseur qui s'ouvrit qui me fis reprendre mes esprit. Je sortis de l'ascenseur, pris la bonne clé en main, ouvris la porte de la chambre et quand nous étions tous à l'intérieur, je dit juste :
- désol
ée, c'étais de la glace au chocolat... je n'ai pas pu résister -_-
j
e ne pouvais pas trouver mieux, alors qu'elle continuais de me fixer comme un alien.
- Eh b
en, je comprend mieux maintenant pourquoi tu n'as pas sauté sur Bill quand tu l'a vu sortir de la douche... Tom me regardai comme s'il voulait me défier.
Bill, lui, semblait inquiet de son sort maintenant que je le fixai. Je mecha les lèvres, pour être certaine qu'il ne me restait rien autour des lèvres, je me dirigea vers bill qui était devant le lit, et je me colla à lui. Je le regarda, leva la tête vers lui.
- Tu a
s peur de ce que je pourrais te faire ? lui dis-je avant de le coucher sur le lit, me mettant à califourchon sur lui. Je m'approcha de ses lèvres, le regardant droit dans les yeux, et tout en sachant que les deux autres ne rataient pas une miette de ce qui se passais...

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 22:07

Modifié le mardi 06 octobre 2009 16:35

chap IV

chap IV

REKIS
HI KIMYOU

La
première dispute


J
e détourna le regard de Christelle pour revenir droit dans celui de Bill lorsque je le vis grimacer. Je me rendit compte que je le tenais par ses bras, encore remplis d'ecchymoses.
- S
cheibe, disouley, j'avais total oublié ton état, dis-je ne me redressant.
Mais c
e que je n'avais pas prévu, c'étais que Bill me retiendrai.
-
Qu'est-ce que tu crois ? Que je vais laisser passer cette occasion peut être ?
E
n disant cela, il me rapprocha de lui à l'aide de son bras droit, et prenant appui sur son bras gauche, il s'avança vers moi et s'approcha de mon oreille en me murmurant :
- m
erci pour la nuit dernière, de ce que tu as fait pour moi. Et il emprisonna mes lèvres.
J
e ne réalisais pas sur le moment ce qui se passais, je préférais me délecter de la douceur de ses lèvres, encore sucrées par la glace.
L
orsqu'il interrompit notre baiser, je le regarda, comme désorienter, et lui dit :
- Tu
remercie tout le monde de la même manière o_O ?
- No
n. C'étais tout ce que j'avais eu pour réponse.
Le
s deux autres nous regardèrent, puis Tom haussa les épaule et comme pour se « venger », prit Chrissi par la taille et l'embrassa fougueusement.
El
le en resta les yeux grands ouverts, ne sachant pas si elle devait accepter ce baiser ou le refuser, mais le sultat était là : elle se laissai faire.
- Et toi Tom ? C'étais pour la remercier de la bataille de glace au parc que tu l'embrasses ? dis-je ironiquement, ne pensant pas que l'instant d'après, tout le monde rigolerai.
- No
n, je dirais plutôt que c'étais parce qu'il était jaloux de nous deux ; rétorqua Bill.
J
e le fixa, attendant un sourire, mais il garda son air sérieux, un air qui, d'ailleurs, me faisais fondre. J'en devins rouge au moment ou je cru comprendre qu'il ne plaisantait pas.
Tom
interrompit son fou rire et regarda Bill, d'un air sérieux.
- Ne me dit pas que tu penses sérieusement ce que tu viens de dire Bill ? Comment tu voudrais que je sois jaloux de toi ? J'ai des filles à la pelle ! Alors pourquoi je serai jaloux de toi qui a ENFIN eu les couilles pour embrasser une nana ?
B
ill ne sembla pas apprécier cette remarque, pas plus que Christelle, qui se dégagea violemment de son étreinte.
- Et bien,
si tu as des filles à la pelle, qu'est-ce que tu fou la avec une baleine comme moi hein ? Christelle s'emporta, pris sa veste, et sans mot dire, claqua la porte.
- Eh ben, t'es fier de toi j'espère maintenant, dis-je comme pour me mettre du coté de Christelle, ce qui était bien évidemment le cas. J'avais peut être oublier de préciser qu'elle était encore plus susceptible que moi ?
-
Eh oh, c'est bon, merde quoi, me dit pas qu'elle l'a pris au sérieux, quand j'l'ai embrasser ta pote ?
Là, je le savais év
idement, mais ça me faisais du mal de l'entendre. Vaness' m'avait déjà souvent dit qu'il était du genre coureur, mais là. Je me laissa tomber le long de la porte, ou j'éclata en sanglot. Je n'étais pas partie, parce que je ne voulais pas, après avoir réfléchis un peu, je m'étais dit qu'il voulait juste donner une réplique, mais à ce moment la, je compris qu'il ne s'agissais pas de ça.
- Chrissi ??? Mais
? Je croyais que t'étais partie ? Et merde. Ce fût la seule chose que Tom trouva a dire en ouvrant la porte, voyant Christelle assise par terre occupée à pleurer, la tête enfouie entre les bras.
- Qui ta
permis de m'appeler comme ça ? En disant cela, elle se releva et partit vraiment.
Bill et moi étions comme paralysé, pour des raisons différentes.
Moi, parce que j'étais stupéfaite de voir a quel point Chrissi étais susceptible, et par ailleurs, personnellement, je ne pensais pas non plus qu'elle prendrai ce baiser au sérieux.
Bil
l, quand à lui, était une nouvelle fois ennuyé du comportement de son double, toujours occupé a briser les c½urs après avoir pris son pied.
- P
utain Tom, mais qu'est-ce qui ta pris de l'embrasser déjà ? justement, si tu as des filles ... « à la pelle », pourquoi tu devais t'en prendre à l'amie de vanille ?
Je
devins rouge. Comment connaissait-il mon surnom ? Christelle l'avait-elle dit sans que je ne m'en rende compte ? Ou étais-ce le hasard ?
-
Bill? Mouai, bon, j'vais pas casser l'ambiance plus longtemps, j'me casse, ciao. Puis Tom claqua violement la porte derrière lui, nous laissant en plan, Bill et moi.
-
Euh... eh bien, je crois qu'il vont bien s'entendre ces deux là ; dis-je ironiquement.
- I
ls ont tous les deux un sale caractères, c'est vrai, donc oui, pourquoi pas, me dit Bill me faisant un clin d'½il complice.
- Euh.... Dit, il n'y avait pas le toubib qui devait revenir cette aprèm ? Il n'a pas donner d'heure mais bon, il faudrait peut être...
-
Tu as peur de rester seule avec moi ? Bill me demanda ça calmement, mais je su dans sa voie que il y avait quelque chose qui le dérangeais.
- Tu
sais, si on va dans ton hôtel, on sera de nouveau seuls, je ne pense pas que Tom rentre directement...A moins que Gustav et Georg soit là...
Bill
fit des yeux ronds.
- Scheibe, je les avait complètement oublier ces deux là, dit il passant ses mains dans ses cheveux.
-
Bon, on y va, dis-je, amusée par la situation.
- Ouai
, ouai...
N
ous sortons de la chambre, prenons l'ascenseur, et reprenions le chemin de leur hôtel. Nous nous arrêtons encore une fois devant la galerie, quand je sentis la main de Bill prendre la mienne. Je me sentais bien ainsi, c'étais complètement stupide, mais rien que de sentir sa main contre la mienne, je me sentais rassurée.
On
continua le chemin jusque l'hôtel, ou nous vîmes Georg crier depuis le « fameux divan » de l'accueil :
- Bill ? enfin, mais qu'est-ce que tu fou ? Ca fait au moins 3 heures que on te cherche avec Gustav ! D'ailleurs tu ne sais pas ou est passé Tom ? Il ne répond pas a son portable et on ne le trouve nul part.
- Il est sortit faire un tour, quand a moi, je suis . Qu'est-ce que tu voulais me dire de si important ? Bill dit ça en souriant, ignorant complètement ce qui concernais Tom dans la phrase précédente.
-
Eh ben, pas grand chose, mais bon, on se réveille, et on vous retrouve plus, c'est chiant quoi. Ce fut « la » réponse.
A peine Georg ouvrit la bouche que il eut les yeux grands ouverts, le visage inquiet.
Gus
tav venait en effet de passer la porte, accompagné de Tom ET de Chrissi, et évidemment, d'une horde de filles.
- Merde
, grouillez vous d'entrez dans l'ascenseur putain. Quelle belle phrase nous balança Tom. Pourtant, nous nous exécutâmes, comprenant la « gravité » de la situation.
No
us nous engouffrons tous dans l'ascenseur, mais il y a assez de place, et sans réfléchir, j'appuie sur presque tous les boutons. Les portes se fermes, nous sommes tous dans cet ascenseur, et aucune fans n'a su y entrer, heureusement.
Chris
telle est contre Tom, vu que personne n'a eu le temps de prendre vraiment place, mais cette dernière, essaie de se frayer un passage pour être hors de porde lui.
T
om s'en aperçois, et actionne le levier d'arrêt de l'ascenseur.

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 18:48

Modifié le mardi 06 octobre 2009 16:35

chapitre V

chapitre V

REKISHI
KIMYOU

Ga
mineries ou maturité ?

Chri
stelle est contre Tom, vu que personne n'a eu le temps de prendre vraiment place, mais cette dernière, essaie de se frayer un passage pour être hors de porté de lui.
T
om s'en aperçois, et actionne le levier d'arrêt de l'ascenseur.

******
************************************************

-
AAAAAAAHHHHHHH
- ...
Chr
istelle, à cause de l'arrêt de l'ascenseur et de la secousse, tomba finalement dans les bras de Gustav.
- euh... désolée, je... suis tombée ^^'
- Ca
, je l'avais remarqué, rétorqua Gustav.
Tom, quand à lui, semblait un peu jaloux et lança n regard noir en direction de Gustav, qui leva les yeux vers le ciel l'air de dire « mais j'ai rien fait... »
- B
on, tu peux ré actionner l'ascenseur s'il te plait TOM ?
- OUAI, c'est bon, pêle pas les couilles Bill... ce fût la réponse de Tom.
Il ré actionna en effet le levier, mais évidement, avec tout ça, la seule à ne pas être surprise de voir toutes les fans devant l'ascenseur quand les portes de celui-ci s'ouvrirent, ce fût évidement Vaness '.
-
SCHEIβE général.
E
videment, toutes ses fans en furies voulaient être avec Bill, Tom, Gustav et Georg, mais lorsque leurs regard se posèrent sur nous deux, je déglutis, me disant que ma dernière heure était peut être arrivée.
- C
'EST QUI CES POUFIASSES ??? hurlèrent les fans, nous visant Christelle et moi. En effet, on étaient toutes les deux en compagnie des quatre garçons de TOKIO HOTEL, ce qui était... surprenant, pour les fans, on n'était que deux petite grosses sans intérêt, sans décolleté et sans neurones...
- C'
est ma copine. Bill dit cela en me prenant par la taille, sortant de l'ascenseur sous les regard ronds de toutes les fans.
Non, je ne suis trompée, ce n'est pas peut être que ma dernière heure est venue, c'est clair maintenant. Mais il veut vraiment que je me fasse déchiqueté ou quoi >< ?
Ce fû
t au tour des 4 autres à sortir, les fans toujours bouche bées par la déclaration de Bill. On en entendais pleurer, d'autres fulminaient, quand aux dernières, elles balançaient toutes sortes d'injures et de menaces a mon attention.
Fina
lement, nous entrâmes tous dans la chambre que Bill partageais avec Tom. Une fois a l'intérieur, nous poussâmes tous un soupir de soulagement. En effet, nous étions TOUS, arrivés dans cette chambre en vie. Cependant, lorsque je regarde autour de moi, je m'aperçois d'une chose ; Gustav et Christelle ne se sont pas encore lâchés. Ensuite, je croise le regard noir de Tom qui nous lâche un :
- Moi, j'me
tire LES AMOUREUX , a+...
- j
e rêve ou not' p'tit Tom est JALOUX ?
Cependant, Bill reg
retta bien vite cette petite remarque, en voyant une larme prête à perler des yeux de son double. Il fût le seul a le remarqué, appart moi et Christelle, qui en profita pour embrasser Gustav à pleine bouche, qui ne se gêna pas pour l'enlacer. C'en était de trop pour Tom, qui se retourna et posa sa main sur la poignée de porte, la serrant du plus fort qu'il le pouvait, comme pour l'écraser.
- Tom..
. tu sais bien qu'il y a pleins de fan encore derrière la porte, tu va te faire emmerder si tu sors maintenant. Bill aimais beaucoup son frère, sa moitié, et il s'inquiétait pour lui.
- Eh bien, je
pourrais me taper quelques nanas au moins, pendant que MADEMOISELLE sera avec notre cher Gustav...
En disant cela,
il regarda une dernière fois Christelle avant d'ouvrir la porte, de la passé et puis de la claquer.
Nous passâmes
finalement le reste de l'après midis dans l'hôtel, l'envie de sortir étant passée. De toute façon, nous nous étions déjà bien amusés. Entre temps, Christelle était allée dans la chambre de Gustav et Georg, ce dernier partit au bar discuter avec le barman qu'il connaissait. Vers 17h00, le téléphone de la chambre sonna :
- Monsieur Kaulitz
? Le médecin est là, je le fais monter.
- Très bien, merci
. Bill raccrocha le combiné.
- C'était quoi ? demandais-
je, curieuse.
- C'était pour
me dire que le toubib arrivait >< il aura pris tout son temps
- (Bill imitant le toub
ib) Bon je repasserai demain après midis, jeune homme.
J
'éclata de rire. En effet, il avait pris une pose, dos courbé, pied rentrés et tête haute. Comme le toubib en fait, on aurai vraiment pu le comparer à Quasimodo(le toubib hein^^')

Toc Toc...(c sensé
être quelqu'un qui toc a la porte '-_-)
Je pris le soin d
'ouvrir la porte, en effet c'était le toubib, mais je fûs obliger de la refermer tout de suite, voyant que une dizaine de fans attendait toujours.
- Eh bien, je me demande
ce que toutes ces jeunes demoiselles font ici.
- Vous ne
connaissez pas Tokio Hotel ? dis-je en souriant niaisement, pour lui faire comprendre sa connerie.
- C'est un hôte
l qui vient d'ouvrir ? la connerie du toubib me donna presque envie de le tabasser. Mais bon, il fallait d'abord qu'il s'occupe de Bill, après, je lui ferais passer un très mauvais quart d'heure (voir même plus XD).
- Eh b
ien, vous vous remettez vite de vos blessures, et a vous voir vous tordre de rire, vous ne devez pas trop en souffrir, lança le toubib.
- C
'est votre connerie qui me fait rire, et c'est de cela que je souffre, mÔsieur l'toubib. Bill avait un don pour me faire rire. En tout cas, le toubib ne semblait pas amusé, pas du tout même.
- Eh bien, voi
là, je vous fait une ordonnance pour votre pommade, et j'espère que la prochaine fois, vous appellerez un « tiboub » qui a plus d'humour...
Je reg
arda Bill, Bill me regarda, nous éclatâmes de rires
-
Trop con el gars, on dit « toubib » et non « tiboub » XD
Apparemment, c'était la journée, lui aussi partit aussitôt en claquant la porte.
Il ét
ait 17h05 à peine, c'était rapide, et tant mieux. Entre temps, nous ne savions pas ce qu'il se passait du co de Christelle et Gustav, pareil pour Georg, mais celui qui ne risquais pas de réapparaître de si tôt, c'était évidement Tom.
-
Vanille ?
J'avala
ma salive de travers. « Vanille », il le disais d'une manière... roh lala
- o.. oui ? Que puis-je faire pour votre service, MÔsieur Kaulitz ? dis-je, le sourire aux lèvres.
-
Ben, normalement, faudrait que je mette la pommade mais comme ce n'est pas évident de le faire seul et que tu es la seule à être encore là, vus que tous les autres se sont barrés...
- Euh...
je veux bien mais... tu ne veux pas demander à
Je ne pus f
inir ma phrase, que Bill saisit la pommade, et me fît signe de venir. Je m'exécuta.
- T
u peux m'aider à enlever mon t-shirt stoplé ?
G
loups... je l'aidai, ou plutôt je lui enleva son t-shirt tout simplement. Je baissa les yeux à la vue de ses épaules, de son dos et de ses bras encore couvert d'ecchymoses. Après cette journée, j'en avais presque oublié notre rencontre la nuit dernière.
Il
finit par s'allonger sur le ventre, de manière à ce que je lui passe la pommade déjà sur le dos et les épaules. Je m'assis à coté de lui dans un premier temps, mais comme je n'arrivais pas bien faire mon « travail », je m'assis finalement sur son derrière. Il était un peu plus dodu que je ne l'aurait cru, mais il avait l'air tellement... je l'aurai bien croquer XD, mais je me dois de rester « sageuh » et d'exécuter la tâche qui m'était confier.
L
orsque j'eu finis de lui enduire le dos, je lui demanda de se retourner pour que le m'occupe de son torse ainsi que de ses bras, mais évidement :
- T
u sais, je veux bien me retourner, mais si tu restes sur moi, j'aurai un peu difficile.
En effet, il aurait eu du mal a se retourner, je me leva pour le laisser se retourner donc, et bon, je n'osa plus me remettre dans la même position, bien évidement.
- T
u sais, c'était agréable quand tu était assise sur moi, ça ne me dérange pas que tu te remette a ta place ;) me dit-il, un sourire en coin.
Bêteme
nt, je me mis a rougir, mais vu que l'envie m'en prenait, je me remis en place, mais en faisant attention a être un peu « décollée » de « lui ».
- J
e me demande ce que peux bien faire Tom... je commence a m'inquiéter. En effet, Bill semblait préoccupé.
-
T'inquiet, je suis certaine qu'il est occupé a se taper une nana a l'heure qu'il est. (pas très rassurant, je le sais mais bon :p)
-
Tu dois avoir raison. Bill attrapa mon bras, alors que je finissais de lui appliquer son soin sur le torse, et me ramenant vers lui, me dis tout bas :
- d'aill
eurs, j'en ai un peu marre de sentir tes mains sur moi juste à cause de cette pommade.
L
a... je resta bouche bée, je ne savais pas quoi dire. Etait-ce parce que il était dégoûté que Tom soit sûrement occupé à reluquer les filles, mêmes plus à vrai dire, ou si je devais prendre cela pour une déclaration. Je le fixa, dans les yeux, puis les ferma, quand je sentis un contact chaud et humide sur mes lèvres.
Lo
rsque je les rouvris, je vis Bill, c'était ses lèvres qui étaient contre les miennes. J'en ai souvent rêver, mais là, c'était bien réel. Ce petit goût sucré, ces lèvres pulpeuses, humide, tellement douces, je ne résista pas longtemps, lâchant la crème pour mieux savourer ce moment.
Sans
que je ne m'en rende compte, sa langue avait franchit le seuil de mes lèvres, et venait jouer une danse torride avec la mienne.
C'était
alors vrai, c'était réel, on s'embrassait, on flirtait, ses mains chaudes remontaient le long de ma chute de reins, me rapprochant un peu plus vers lui, me collant un peu plus contre lui, alors que mes mains se plongeais dans sa tignasse couleur nuit. Il sentait bon, il avait la peau douce, ce fût à ce moment la que je regretta de m'occuper si peu de mon corps. En effet, je n'avais pas la peau particulièrement grasse ou sèche, mais elle n'était pas de la même qualité que la sienne. J'eu presque honte de lui imposer cela. Continuant à remonter le long de mon dos, il s'arrêta entre mes omoplates, me fixant dans les yeux, interrompant notre baiser et me dit au creux de l'oreille ...

# Posté le dimanche 03 décembre 2006 01:09

Modifié le mardi 06 octobre 2009 16:35